Qui signe nos articles ? La question qui m’a fait regarder le balisage auteur
Une question sur la signature des articles a ouvert un chantier : répartir les responsabilités et relier les auteurs à leurs contenus sur un site en sept langues.
Le gros chantier de l'année. Passage de WordPress à Astro 6 + Payload CMS (self-hosted), et 2700 pages en 7 langues migrées sans perdre le référencement. Derrière, une suite de skills Claude qui automatise l'essentiel du pipeline éditorial, et des taux de TVA dynamiques mis à jour d'un seul endroit. Avec Kévin au design et Max au dev. En production.
Une question sur la signature des articles a ouvert un chantier : répartir les responsabilités et relier les auteurs à leurs contenus sur un site en sept langues.
Chez Eurofiscalis, je laisse les robots d’entraînement accéder aux contenus. Mon raisonnement, la distinction avec les robots de recherche et les limites de ce choix.
Pendant mon audit mensuel, le sitemap ne donnait aucune date de modification. Comment distinguer la sauvegarde du CMS, la révision éditoriale et le signal envoyé aux moteurs.
Sur nos 2700 pages, les taux dynamiques sont reliés à une fiche par pays. Mais chaque occurrence garde une valeur de secours qui peut devenir obsolète sans rien changer à l’affichage. Ce qu'on a appris en production.
En voulant réécrire une page qui se classait dans les premiers résultats, je l'ai sortie du site. Un clic. Les pièges qu'on ne découvre qu'en production sur un CMS headless, et les garde-fous installés depuis.
Un contenu traduit peut conserver les organismes, les procédures et les exemples du pays d’origine. Comment on a traqué ces fuites sur des centaines de pages, et pourquoi on ne cherche surtout pas le mot "France".
Un plan de redirection, ça ne se remplit pas une fois pour toutes. On a audité le nôtre avec un agent par langue, en croisant trois sources. Quatre familles de défauts, et une checklist réutilisable.
En juin, j'ai fait retirer près de 1500 liens internes des contenus pour reconstruire le maillage. Voici les sauvegardes préparées, le suivi des liens différés et les défauts retrouvés après la purge.
Calculateur HT/TTC, simulateur de numéro de TVA et vérificateur VIES : trois outils intégrés à un site statique avec des islands React. Le calcul local et l'appel externe n'ont pas les mêmes contraintes.
Un lot de pages non indexées dans le rapport demandait vérification. J'ai utilisé Claude pour inspecter 120 URL en lot, comparer leurs états et distinguer l'inspection d'une demande d'indexation.
Pour préparer la migration, j'ai construit un crawler local avec un tableau filtrable et exportable. Voici le besoin auquel il répondait, et les deux bugs rencontrés pendant sa mise au point.
Comment j'organise les références, les skills, les agents et les connexions MCP de notre chaîne éditoriale, pour corriger les règles et contrôler les sorties.
Organiser le maillage d'un site de 2700 pages : groupes par pays, liens vers les pages de référence, ancres descriptives et destinations en attente de publication.
Adapter un article à six autres langues : vérifier le vocabulaire, les références nationales et le découpage, puis faire relire la version locale. Les faits ne se remplacent pas par une traduction plausible.
Quand le volume augmente, il faut contrôler les faits, la lisibilité et la responsabilité éditoriale. Les règles de rédaction aident ; elles ne remplacent pas la relecture d'un spécialiste.
Préparer un brief SEO avec plusieurs agents IA : vocabulaire, intentions, concurrence et données Search Console, puis vérifier les sources et choisir ce que l'article doit traiter.
Pour un site de 2700 pages en 7 langues, la chaîne éditoriale répartit recherche, rédaction et intégration. Deux validations humaines encadrent le travail, sans remplacer les contrôles métier.
2700 pages déplacées en 7 langues, 1,4 million de visites en jeu. La méthode de migration : cartographie, redirections et contrôles après bascule, avec les limites des chiffres de suivi.
De Sanity à Payload, deux mois après le premier choix : comment les accès par langue, le coût de l'édition et les données partagées ont orienté notre décision.
2700 pages en 7 langues : les besoins d'accès, de maintenance, de performance, de design et de données partagées qui ont orienté notre départ de WordPress.